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22.10.2020

2300 Plan rien

Plot twist : Bikini Test annule ses évènements d’octobre, dont le ciné-concert organisé ce week-end par 2300 Plan 9.
Il est de notre responsabilité d’enrayer la propagation de ce vilain machin qui bute plus de gens qu’un troupeau de Michael Myers, alors portez des masques, arrêtez de mordre n’importe qui, et on se retrouvera dès que tout ceci sera passé pour une grande messe satanique de cinéphilie déviante.
Les personnes ayant précommandé leurs places recevront tout tantôt un mail pour se faire rembourser – à moins que vous souhaitiez nous en faire don pour nous soutenir car vous êtes ma foi fort sympathique.

21.10.2020

Déso les enfants

Triste nouvelle pour ton gosse : nous nous voyons obligés d’annuler la journée enfants de ce samedi 24 octobre, car ces mignons petits êtres ont tendance à mettre leurs pattes partout et à éternuer même pas dans leur coude.
 
Les ciné-concerts sont maintenus (yeah !), mais sans les afters DJ, avec fermeture des portes à minuit. Les deux soirées sont SOLD OUT, Reverend Beat-Man fera donc 200 heureux·euses !
 
ATTENTION : masque obligatoire (d’hygiène, pas d’Halloween) ! Merci aussi de télécharger l’application Eat’s Me pour faciliter le traçage (possibilité de donner vos coordonnées à l’entrée si vous ne possédez pas de smartphone).
 

18.09.2020

Plan foireux

Le sale vilain méchant virus sévit toujours, et la limite à 100 personnes par salle nous contraint à annuler la soirée des Courts-Mais-Trash du 10 octobre, ainsi que le Bikini Of The Dead du 24 octobre. C’est moche.

MAIS le ciné-concert fou du Reverend Beat-Man aura bien lieu, et plutôt deux fois qu’une ! Vous avez maintenant le choix entre le 23 ou le 24 octobre pour assister à cet immanquable évènement, alors réservez vite, les places sont (forcément) limitées : OPTF

ET AUSSI la journée enfant est maintenue le 24 octobre, alors profitez-en pour sortir vos gosses (ou vous sortir vous-même, le film est vraiment excellent).

17.08.2020

Des évènements à foison

Qu’en voici un gros lundi ! Les quatre évènements qui composent 2300 Plan B sont en ligne, sur optf.ch et Facebook, pour que vous puissiez informer tout le monde de votre intention de « MAIS OUI J’Y VAIS C’EST CLAIR ! » en vous ruant sur les prélocs ! Plus d’infos dans l’onglet « programmation ».

Et également, les copains-pines du Bikini Test viennent de dérouler leur prog, et autant dire que la prochaine saison s’annonce grandiose. De bien belles occasions de démontrer que la culture est loin d’être morte, tout en se fendant bien la gueule, les yeux plein de paillettes, les oreilles pleines de beau bruit, et le coeur plein de… heu, plein de sang.

OPTF
Facebook
Bikini Test

 

18.07.2020

2300 Plan B

Le méchant virus t’as privé de joie, de fête et de bêtises ? 2300 Plan 9 a un Plan B, dont voici la bien belle teneur :
– le 10 octobre au Temple Allemand, la fameuse Nuit des Courts-Mais-Trash t’abreuvera de courts-métrages excessifs jusqu’à n’en plus pouvoir
– le 23 octobre au Bikini Test, le Reverend Beat-Man t’en mettra plein les yeux et les esgourdes lors d’un ciné-concert crasseux sur le superbe « A Girl Walks Home Alone At Night »
– le 24 octobre après-midi au Bikini Test, tu occuperas gratuitement tes gosses qui traqueront des oeufs et materons le chef-d’œuvre d’animation en stop-motion « Kubo et l’Armure Magique »
– et enfin le 24 octobre au soir, pour clore ce week-end de folie, tu te déhancheras salement à la soirée « Bikini of the Dead » que l’on ne présente plus !

À noter que le concours de mini-courts GRRIF reste d’actualité, alors envoie-nous ton court de moins d’une minute trente sur le thème « Ville Morte » à cm(at)2300plan9.com!

Mets un peu de 2300 Plan 9 dans ton mois d’octobre, en attendant l’édition 2021 !

13.05.2020

Soutenez-nous en matant un second bon film !

Cette semaine encore, nous vous proposons, en collaboration avec le Centre de Culture ABC, un film qui aurait eu toute sa place dans la programmation de 2300 Plan 9, autant que dans celle du cinéma ABC. Et de soutenir par la même nos deux associations, en ces temps de mise en pause forcée de vos fournisseurs de culture préférés.

Dans Euthanizer, l’ami Veijo a pour occupation l’euthanasie de chiens dont plus personne ne veut. Un travail motivé par son amour pour les bêtes, mais qui alimente sa haine envers l’humain. Entre une histoire d’amour avec une infirmière masochiste adepte d’étranglement et un connard d’extrême droite qui souhaite lui filer une dérouillée, le film ne tarde pas à virer dans la comédie noire, autant dérangeante qu’hilarante. Une oeuvre inhabituelle au propos original, petit bijou venu de la Finlande.

Le film est accessible en VOD, en suivant la procédure décrite à cette adresse : https://www.abc-culture.ch/events/events/view?id=1123

Et profitez-en pour jeter un oeil au reste de la programmation en VOD proposée par l’ABC ! Ça ne vaut pas une vraie séance en salle, mais c’est l’occasion de profiter d’excellents films, confortablement installé dans votre canapé, tout en offrant quelques petits sous pour les soutenir !

Veijo, semi marginal de la campagne Finlandaise, s’occupe d’euthanasier les animaux dont les locaux veulent se débarrasser sans payer les sommes réclamées par la vétérinaire du coin. Veijo est moins cher, voire officie gratuitement… mais n’hésite pas à reprocher aux maîtres leur manque d’humanité. Ce qui n’aide pas à son insertion au sein de la communauté locale. S’il aime les animaux jusqu’à mettre fin à leurs souffrances, Veijo est nettement moins tendre avec les hommes et singulièrement avec son vieux père, désormais grabataire et alité, avec qui il a visiblement un compte à régler.  
L’infirmière Petri ressent cependant une attirance certaine pour le misanthrope, attirance attisée par ses propres penchants masochistes ou plus exactement par son fantasme d’étranglement.  
Veijo, à qui un minable extrémiste de droite a confié son chien, recueille la pauvre bête au lieu de l’abattre, déclenchant la colère de l’excité, qui ne tardera pas à ramener ses potes – des « soldats de Finlande » – pour donner une violente leçon à notre «euthanasieur ». Ce qui s’avèrera être une très mauvaise idée…

06.05.2020

Soutenez-nous en matant un bon film !

Cette année, aux Étranges Nuits du Cinéma, devait être projeté le dernier film de Johannes Nyholm, réalisateur de talent. Mais comme vous le savez, un méchant virus nous a poussés à garder les portes du Temple Allemand fermées. Aujourd’hui, nous vous proposons, en association avec le Centre de culture ABC de La Chaux-de-Fonds, un film pour atténuer votre considérable tristesse !

The Giant, premier film du cinéaste suédois, raconte l’histoire de Rikard, abandonné à la naissance en raison de son autisme et de sa difformité, convaincu qu’il pourra retrouver sa mère en remportant le championnat scandinave de pétanque, et avec l’aide d’un géant à ses côtés. Un long-métrage émouvant et sublime, qui aurait eu sa place autant à 2300 Plan 9 qu’au cinéma ABC. Mais au vu des circonstances, c’est dans votre canapé que vous pourrez en profiter en VOD, tout en soutenant nos deux associations !

Pour ce faire, suivez ce lien : https://www.abc-culture.ch/events/events/view?id=1122

Et si vous n’être pas encore convaincu, vous trouverez ci-dessous la note d’intention de l’auteur, qui vaut son pesant d’or !

En attendant que le festival revienne plus fort que jamais, nous vous remercions pour votre soutien, et vous souhaitons une excellente étrange séance !

Note d’intention du réalisateur

Lorsque j’avais 4 ans et que j’avais de la fièvre, un sentiment de malaise se faisait souvent ressentir. Lorsque j’étais allongé dans mon lit et que je regardais mon corps, j’avais l’impression qu’il était déconnecté de moi-même. Les mains et les bras étaient d’épais morceaux de viande qui se trouvaient là où mes bras et mes mains devaient être. Quand je bougeais, je voyais ces parties bouger aussi. Mais ce n’était pas mon corps. Si ce corps que je bougeais n’était pas le mien, alors où étais-je, et qui étais-je ? C’était un dilemme existentiel pour moi pendant ces premières années de ma vie.Dans cet état, il était difficile de communiquer avec le monde extérieur. Je le regardais de loin, comme avec des jumelles tournées dans le mauvaise sens. Au loin, il y avait des gens qui parlaient une langue que je ne comprenais pas et de choses auxquelles je ne pouvais pas m’identifier.Ce sentiment est à la base de THE GIANT, l’histoire d’un joueur de pétanque autiste : Rikard. Son corps est comme une tumeur qui l’entoure. Elle bouche un de ses yeux et ses deux oreilles. Ce corps entrave son contact avec le monde extérieur, mais facilite l’absorption dans son propre monde de rêve. Son corps devient le symbole de son trouble social, de son autisme.

THE GIANT traite de l’aliénation et comment y faire face. Le malheur et la misère ont une place en chacun de nous, mais nous les comprenons mieux lorsque nous les mettons en relation avec quelqu’un qui souffre davantage. Rikard représente ici celui qui se trouve dans la pire des conditions. Mais nous avons choisi de ne pas nous attarder sur sa misère. Au lieu de cela, nous avons toujours choisi la perspective de la lumière, de l’espoir et de la force magique qu’il porte en lui. Nous nous intéressons pas à sa souffrance, mais à comment il la surmonte. Nous choisissons l’humour au lieu de l’obscurité, la fantaisie et l’imagination au lieu de la dépression.

J’ai filmé l’histoire comme un documentaire. Elle se déroule dans des environnements existants avec des personnes authentiques. Il est important que vous croyiez en Rikard, que vous le considériez comme un vrai être humain, malgré son comportement extrême, son aspect abject. Peu à peu, ce monde se transforme : de l’ordinaire nous passons à une réalité absurde où tout est possible – même un géant de 90 mètres. Ma grand-mère avait l’habitude de dire : « si tu ne peux pas le résoudre autrement, fais-le de façon folle ». Rikard cherche à réaliser l’impossible. Quelle que soit la difficulté de la situation, il y a toujours une issue, aussi étrange qu’elle puisse paraître.

Johannes Nyholm

20.04.2020

Non-bilan de l’édition 2020

Très cher.ère.s ami.e.s des Étranges Nuits du Cinéma

Comme vous le savez, un certain virus nous a poussés à reporter cette édition de 2300 Plan 9 – édition qui a été quelque peu visionnaire avec son thème « Ville Morte », soit dit en passant. Voici donc pour vous un non-bilan de cette non-édition.

Cette année, ce sont, selon nos estimations, 4300 spectateurs qui n’ont pas foulé le sol du Temple Allemand, mais qui ont eu tout loisir de visionner d’excellents films chez eux à la place des 19 longs-métrages (dont 9 premières suisse), du ciné-concert a priori formidable, des 22 courts-métrages, des 3 chefs-d’oeuvres en 35mm proposés en partenariat avec la Cinémathèque Suisse, le tout non-projeté au sein d’une non-décoration hallucinogène, et non-rythmé par les singeries de l’équipe de fous furieux de l’animation qui, avouons-le, sont de toute façon trop vieux pour ces conneries – bien qu’ils reviendront à la charge encore plus bêtes l’année prochaine.

Le mercredi après-midi, les parents ont eu tout loisir de courir après leurs gamins pour les sommer d’arrêter de lécher des surfaces inertes recouvertes de Corona, en lieu et place de les laisser chasser des oeufs puis apprécier un magnifique film en stop-motion dans un temple désacralisé. Parions que ces braves gens ont eu l’excellente idée de suivre nos recommandations en les plaçant devant l’autre superbe film d’animation que nous leur avons conseillé.

Car oui, durant cette semaine de non-festival, nous avons proposé via notre page Facebook un programme de substitution composé des meilleurs films projetés à 2300 Plan 9 au cours de vingt éditions de folie, ainsi que 21 courts-métrages primés lors du festival. De quoi mettre à profit le confinement pour voir et revoir les films qui ont marqué les esprits aux Étranges Nuits, en attendant la suite du programme.

Comme dirait l’autre, « I’ll be back » ! Encore plus fort que jamais, comme ressuscité d’entre les morts pour assouvir son besoin de vengeance, 2300 Plan 9 reviendra en octobre pour un ciné-concert et une Nuit des Court-Mais-Trash, et la Horde s’attelle dès maintenant à bosser sur la prochaine édition qui, vu le travail déjà accompli et le temps qu’il lui reste pour y foutre gaiement, sera plus intense, épique et cathartique que jamais. Le concours Mini-Court GRRIF est également maintenu, mais nous vous tiendrons informé de tout cela en temps voulu.

Nous tenons à transmettre un gigantesque MERCI à nos partenaires et sponsors, qui non seulement nous ont soutenu lors de la préparation de cette édition, mais également après son annulation. C’est entre autres grâce à eux que le festival continuera d’exister ! Merci également aux bénévoles, techniciens et à toutes les personnes qui font le festival, et qui malgré cette période difficile continuent d’offrir leur temps pour rendre tout cela possible !

Nous reviendrons encore plus fort ! En attendant, toussez dans votre coude, ne crachez pas au visage des passants, et restez chez vous pour visionner un maximum de films !

Avec nos étranges salutations,

La Horde

14.03.2020

COMMUNIQUÉ D’OUTRE-TOMBE DE LA HORDE

C’est le cœur gros que nous vous annonçons que, pour des raisons évidentes de santé publique, l’édition 2020 du festival « Les Étranges Nuits du Cinéma » n’aura pas lieu.

On se réjouissait comme des petits fous de partager avec vous la prog de malade que nous vous avions concoctée dans un décor totalement dément. Malheureusement, nous ne serons pas en mesure d’assurer l’édition comme prévue.

Suivant l’appel de notre Guide Suprême, La Horde rassemble ses forces pour réfléchir à un moyen de vous présenter les films prévus au cours de l’année, soit en reportant l’édition dans son entier, soit en organisant différents évènements ponctuels quand les activités seront à nouveaux permises sans faire courir de risques à la population.

Vous serez les premiers informé·es lorsque nous aurons pris des décisions concernant la suite de cette édition.

La Horde

13.03.2020

Concours mini-courts GRRIF

Tu te sens l’âme d’un•e réalisateur•trice mais personne ne veut de tes films car tu n’as aucun talent ? Ou au contraire, tout ce que tu crées est touché par la grâce divine et tu es persuadé•e de pouvoir gagner facilement un abo-binch pour te pinter à l’oeil pendant le festival ? Alors torche-nous donc un court-métrage de moins d’une minute trente sur le thème « Ville Morte » !

C’est simple : balance ton film sur SwissTransfer, et envoie le lien de téléchargement à cm(at)2300plan9.com en indiquant ton nom, le titre de ton chef-d’oeuvre, et ton groupe sanguin, si tu veux.

On passera tout parce qu’on n’a peur de rien (sauf en cas de sexisme, racisme, apologie du suprémacisme blanc etc., évidemment), alors profites-en, ce n’est pas tous les jours que tu as l’occasion de voir tes bêtises projetées sur grand écran devant un parterre de spectateur•trice•s atterré•e•s !